Parrains d’Orchestres en fête !
Julie Gayet explique pourquoi il est important d’aller au concert !

11 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Parrains d'Orchestres en fête !

Répétition de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France aux Ateliers Berthier, Paris 17ème.
Julie Gayet explique pourquoi il est important de vivre des moments de concert en live !
Venez rencontrer les musiciens partout en France du 18 au 27 novembre 2011

Julie Gayet est la marraine d’Orchestres en fête 2011 ! from AFO on Vimeo.

© AFO – Réalisation Laurent Urbanski – Prise de son Olivier Lombroso

L’Association Française des Orchestres remercie pour leur concours : Julie Gayet, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France.

Œuvre : Concerto pour orchestre, Béla Bartok


Sortie du film BONSAÏ, de Cristian Jimenez

9 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, L'actualité d'Orchestres en fête !, Parrains d'Orchestres en fête !

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« Je me présente en disant, « Julie Gayet, je suis comédienne, mais … pas seulement comédienne, puisque je produis aussi ». Depuis 2008, la marraine d’Orchestres en fête ! a effectivement endossé le costume de productrice ! Et avec brio, puisque le film Bonsaï vient d’être sélectionné au festival de Cannes dans la section « Un Certain Regard ».

Le film de Cristian Jimenez sort sur les écrans français ce mercredi 9 novembre.

Synopsis : Julio rencontre un vieil écrivain qui cherche un assistant pour dactylographier son dernier roman, mais il n’est pas retenu. Pour donner le change à Blanca, sa maitresse occasionnelle, il décide d’écrire un manuscrit qu’il fait passer auprès d’elle pour celui du romancier. Il s’inspire de son histoire d’amour passionnelle avec Emilia, huit ans plus tôt, lorsqu’ils étaient tous deux étudiants en littérature et que chacun prétendait avoir lu Proust…
Où commence la fiction, où s’arrêtent les souvenirs ? Dans ce va-et-vient entre littérature et réalité, les sentiments deviennent aussi complexes et fragiles que la croissance délicate d’un bonsaï.

Le film est produit par Rouge International, « maison » créée en juillet 2007 par Julie Gayet et Nadia Turincev. International, pour la volonté de produire des films du monde entier et Rouge, pour le côté « engagé, énervé et enragé » de Julie et Nadia.

L’intention du film est de dire des choses sur la vie, sur la société en particulier sur le doute, thème cher à Julie Gayet. En effet selon elle, « on ne doute pas assez ».

Une bonne idée de sortie ciné, à n’en pas douter ! Voir la bande annonce en cliquant ici


La voix de Julie Gayet dans les salles de concert !

7 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Edition 2008, Edition 2009, Parrains d'Orchestres en fête !

Julie Gayet, la marraine d’Orchestres en fête pour cette 4ème édition, a enregistré un mot de présentation qui sera diffusé avant chaque concert pendant les dix jours de l’événement.

Nous vous invitons à l’écouter ci-dessous :


Making-off du tournage du spot télévisé avec Julie Gayet

4 octobre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Parrains d'Orchestres en fête !

Le 28 septembre 2011, l’Association Française des Orchestres a organisé le tournage du spot Orchestres en fête ! qui sera diffusé sur France Télévisions.

Avec la complicité des musiciens de l’Orchestre philharmonique de Radio-France, en répétition sous la baguette du chef Myung-Whun Chung dans les ateliers Berthier, Julie Gayet, la marraine de la 4ème édition d’Orchestres en fête !, a évolué au milieu des musiciens pendant quelques heures.

Voici quelques photos « making-off » du tournage pour vous faire patienter jusqu’à la sortie du spot, en novembre sur les chaînes de France Télévisions ainsi que sur la page d’accueil du site web d’Orchestres en fête !

Un grand MERCI à Olivier Vigerie, qui a pris la plupart de ces photos : http://www.oliviervigerie.com/


Le Carnaval des animaux avec Smaïn pour France Télévisions !

6 décembre 2010
    Publié dans Edition 2010, Parrains d'Orchestres en fête !

Tous les soirs, Smaïn raconte à son fils une histoire pour s’endormir. Comme par défi, l’enfant choisit toujours le même livre, un livre un peu sérieux avec des partitions, des photos d’orchestre et des images d’animaux — il y est question du Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns. Sous l’impulsion de la douce complicité du père et du fils, ce livre un peu austère se transforme, s’anime, fait de la musique : les animaux du Carnaval prennent vie.
Une histoire en prises de vues réelles et en animation pour toute la famille.

En avant première, un extrait du final !

© Camera Lucida

Le maestro Chung est à la baguette avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France.

Le lion, l’éléphant et tous les autres les en remercient, et vous proposent de les découvrir le 26 décembre 2010 à 11h15 sur France 3.
Un film pas comme les autres avec de la musique, des animations, des lions, des violons, des pianos…
Une tentative différente pour faire écouter de la musique à toute la famille.


Smaïn était l’invité d’Alain Duault sur France 3 le 20 novembre !

23 novembre 2010
    Publié dans Dans les médias..., Edition 2010, Parrains d'Orchestres en fête !

DR

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Dans cette collection figurent portraits de stars ou d’artistes en devenir, dans leur vie personnelle et professionnelle, ainsi que la découverte de lieux mythiques et de manifestations culturelles célèbres ou originales

http://www.pluzz.fr/une-journee-avec-2010-11-20-00h00.html


Questionnaire de Proust adapté à la musique pour Smaïn

22 novembre 2010
    Publié dans Edition 2010, Parrains d'Orchestres en fête !

JS Michaux (c) Camera Lucida Propos recueillis par Olivier Erouart, 30 août 2010

O. Si vous étiez un orchestre ?
Le plus beau, le grand orchestre philharmonique.
O. Si vous étiez un chef d’orchestre ?
S. Léonard Bernstein, parce qu’il a aussi écrit une partition géniale, West Side Story. Mon rêve aurait été de la diriger.
O. Si vous étiez un compositeur ?
S. Michel Legrand
O. Si vous étiez un opéra ?
S. Il chantonne « l’amour est enfant de Bohême » de Carmen.
O. Si vous étiez une symphonie ou une œuvre musicale ?
S. La Symphonie Pastorale  Mais il y a également Ravel ; Ravel me parle ; la première musique de Ravel que j’ai écoutée était « Daphnis et Chloé ».

(1)    CD Intrada Orchestre de Pau et des Pays de Béarn dir. Faycal Karoui
(2)    CD Lyrinx Orchestre de la Suisse Romande dir. Yannis Pouspourikas
(3)    Diffusion prévue sur France 3 en décembre


Entretien de Smaïn avec Olivier Erouard pour la revue OPS

22 novembre 2010
    Publié dans Edition 2010, Parrains d'Orchestres en fête !

(c) Pascal BastienLa revue de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg a publié cet entretien dans son numéro du 18 octobre 2010

Le comédien et humoriste Smaïn succède à Michel Blanc dans le rôle de parrain d’Orchestres en fête ! dont la troisième édition se déroulera du 19 au 28 novembre. Occasion d’aller à la rencontre d’un personnage pour qui « une vie sans musique serait une erreur. »

Olivier Erouart. De quelle manière allez-vous jouer le rôle de parrain d’Orchestres en fête ?
Smain. Un petit rappel historique, si vous le permettez ! La musique classique, celle de Ravel, de Tchaïkovski et d’autres, a toujours accompagné mon réveil et mon coucher. Cela s’est su et il y a 5 ans, on m’a proposé d’enregistrer la partie de récitant de Pierre et le Loup (1) de Prokofiev. Le succès a été tel que l’on m’a demandé de réécrire le texte du Carnaval des animaux (2) de Saint-Saëns… Mon rôle au cours de ces 10 jours d’orchestres en fête sera d’en parler. A travers mes sketches, je transporte la musique, car je considère que la parole est aussi de la musique et le rire est un son presque musical. Si je parviens à donner aux personnes qui me sont proches et aux spectateurs l’envie d’écouter de la musique classique, alors le pari sera gagné.

O. Qu’est-ce qui vous fascine dans le monde de l’orchestre ?
S. Un enfant pense toujours à un futur métier et tous les enfants pensent un jour être chef d’orchestre. Quand j’étais môme, j’ai voulu être aussi chef d’orchestre. Je ne le suis pas devenu, bien sûr. Il y a dans le monde de l’orchestre une idée de la famille. Dans chef d’orchestre, il y a chef et orchestre. Dans l’orchestre, chacun a sa partition, sa musicalité, son instrument. L’association de tous les instruments forme un son dirigé par un père, un chef. Il y a une organisation et celle-ci m’attire. Je retrouve sans doute une idée qui a été un peu absente dans ma vie, celle de la famille. Chacun a sa place, son rôle et tout cela donne une harmonie, un accord ; une symbolique de l’entente. J’aurais voulu que ce monde, que cette terre soit un grand orchestre, que chacun ait sa partition et que tout le monde se mette d’accord pour sortir son propre son et contribuer ainsi à l’harmonie. C’était un rêve de gosse !

O. Quels rapports entretenez-vous avec la musique ?
S. J’ai toujours eu un contact essentiel avec la musique classique et la musique en général. Malheureusement, la télévision donne de vous une image parcellaire et réduite. J’ai de multiples facettes et j’aime tellement de choses, mais lors des émissions, le temps est limité, on ne peut parler de tout. Mon premier contact avec la musique classique, quand j’étais môme, s’est passé ainsi : j’ai acheté un 33 tours à cause de la photo de la pochette qui représentait les buildings de New York. J’ai écouté le disque : c’était Rapsody in Blue de George Gershwin. Cette musique m’a transporté. Il est rare que la musique me laisse indifférent ; la musique est pour moi un langage. Récemment, j’ai passé une après-midi avec Michel Legrand et j’ai appris beaucoup. La musique est un don de Dieu. Léo Ferré dit : « Ils sont d’une autre race, mais ils ne le savent pas, ils viennent à vous, mais ne sont pas à vous, les artistes ». Un artiste ressent la colère du monde, la transforme, la transporte, la modèle. Cela va de César à Michel Legrand en passant par Julien Doré et Jennifer. Il n’y a pas plus démocratique que la musique.

O. Est-ce que vous retrouvez certains codes du monde du théâtre dans le monde de l’orchestre ?
S. J’ai toujours considéré que la parole et le mot sont de la musique. Quand on parle de voix, on parle de cordes vocales, d’une corde qui vibre et la manière dont on la fait vibrer va exprimer un accord, une intention, une joie, un pleur, exactement comme un instrument. Quand Nathalie Dessay ou d’autres chantent, ils expriment tous un sentiment. Quand un acteur au théâtre joue, le phénomène est identique : ce qui me fait aimer Pagnol, Molière et tant d’autres, c’est que les mots choisis sont chantés. C’est pourquoi je n’ai jamais dissocié la musique de la parole et du mot. Et je pense à une musique magnifique qui est celle d’Escales de Jacques Ibert. Cette musique me transporte littéralement et m’a rendu fou… Oui, la musique vous parle, éveille des émotions. On parle de musique classique, mais on peut aussi parler de Souchon, de Léo Ferré, des rappeurs. C’est également une forme de musique, saccadée certes, mais musique tout de même (il imite le rap) qui exprime un sentiment où les jeunes se retrouvent. C’est aussi respectable que d’écouter Schubert et d’autres. La musique offre un tel choix qu’on se balade dans nos désirs, nos envies : c’est fantastique !

O. Que faire pour attirer davantage de jeunes vers le concert symphonique ?
S. Le mot « symphonique » fait peur, même chose pour le classique ; il faudrait retirer cet adjectif des expressions théâtre ou musique classiques. Il n’y a pas plus moderne que d’écouter Mozart. Pour intéresser davantage, je pense à la formule du conte musical ; le fait de raconter, narrer une histoire en écoutant de la musique peut être une piste… En ce moment, j’écris un conte pour enfant Rayane et le Maestro et je vais tenter de rendre ce spectacle beaucoup plus actuel et moderne.

O. Quel serait le plus beau rêve musical de Smaïn ?
S. J’ai enregistré pour France 3 Le Carnaval des Animaux (3). Le premier jour, je pensais me retrouver en compagnie de quelques musiciens. Or, j’avais devant moi l’Orchestre philharmonique de Radio France. J’ai rencontré le maestro Myung-Whun Chung. C’était un beau cadeau de rencontrer un personnage de la musique. Mais mon vrai rêve est de chanter avec un Big Band.

Propos recueillis par Olivier Erouart
30 août 2010

(1) CD Intrada Orchestre de Pau et des Pays de Béarn dir. Faycal Karoui
(2) CD Lyrinx Orchestre de la Suisse Romande dir. Yannis Pouspourikas
(3) Diffusion prévue sur France 3 en décembre


Biographie de Smaïn, parrain 2010 !

22 novembre 2010
    Publié dans Edition 2010, Parrains d'Orchestres en fête !

(c) Pascal BastienNé le en janvier 1958 à Constantine en Algérie, abandonné à sa naissance par ses parents, Smaïn Faïrouze est élevé dans un orphelinat catholique jusqu’en 1960, avant d’être adopté à l’âge de deux ans par un couple franco-maghrébin vivant à Paris. Durant son enfance, il participe de nombreuses années au chant choral.
« Je suis né en Algérie de parents inconnus. Je suis arrivé en France à l’âge de 2 ans. J’ai grandi en banlieue. Quand j’ai eu 12 ans, on m’a envoyé chanter dans une chorale, celle des Petits Chanteurs de Saint-Eustache. Vous imaginez, moi, le petit beur, avec une croix autour du cou, chantant l’Ave Verum Corpus de Mozart? Eh bien, voilà, je pense à ça: à tout ce chemin que j’ai dû parcourir pour me faire une place… »
Smaïn débute par une longue carrière de café-théâtre dans les années 1980, dans de petits cabarets parisiens. Plus tard, il fait la connaissance de Philippe Bouvard, qui lui offre une place dans son célèbre Petit Théâtre. Là, Smaïn élargit son champ de connaissances en rencontrant Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus et Seymour Brussel. Cette rencontre n’est pas sans conséquence puisqu’il monte avec ces quatre connaissances un petit groupe humoristique qui tourne durant quelques années.
Mais c’est le one-man-show que Smaïn finit par choisir. Il fait une montée de plus en plus fulgurante et enchaîne les spectacles d’année en année : A star is beur en 1986, T’en veux ? en 1989, et Comme ça se prononce en 1996, spectacle pour lequel il obtient le Molière du meilleur one-man-show, une Victoire de la Musique ainsi que le grand prix de la SACEM. En même temps, Smaïn se voit offrir de plus en plus de rôles au cinéma, notamment dans L’Œil au beur(re) noir, film qui a reçu le César du meilleur premier film en 1988.
En 2008, il enregistre, avec l’Orchestre de la Suisse romande, Le Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, dont il a écrit le livret.


« A un concert, il faut se sentir chez soi », explique Michel Blanc

21 novembre 2009
    Publié dans Edition 2009, Parrains d'Orchestres en fête !, Portraits

Michel Blanc ambassadeur et porte parole d’une musique classique pour tous, engageant les publics à venir voir des concerts… » il faut oser pousser la porte  »

 » A un concert, il faut se sentir chez soi «  from afo on Vimeo.

Michel Blanc ambassadeur et porte parole d’une musique classique pour tous, engageant les publics à venir voir des concerts… » il faut oser pousser la porte «