Tout savoir sur l’orchestre
Au coeur de l’orchestre

6 mars 2012
    Publié dans Tout savoir sur l'orchestre

Le 17 novembre dernier, à l’occasion d’ Orchestres en fête ! Christian Merlin dressait pour le Figaro le portrait de la musique instrumentale classique en France. Son palmarès des orchestres symphoniques français regroupait en tête de liste l’Orchestre de l’Opéra de Paris, l’Orchestre de Paris et l’Orchestre national du Capitole de Toulouse. Cet article a fait l’objet de nombreuses critiques, les distinctions entre les « bons » et « mauvais » élèves ayant semblé arbitraires à certains d’entre eux. Les très vives réactions suscitées par cet article de Christian Merlin auront cependant témoigné d’un intérêt souvent passionné pour les orchestres et aura nourri la réflexion.

En effet, certains lecteurs dénoncent une inégalité de situation croissante entre des orchestres pourtant tous investis d’une mission de service public par leurs financeurs publics (Etat et collectivités locales) ainsi que des faiblesses grandissantes dans la cohérence des politiques culturelles:  des conditions de travail difficiles, des formations inadaptées, des budgets de fonctionnement insuffisants, une dégradation de l’image des orchestres français, tous éléments qui exacerbent la compétition avec certains de nos voisins européens.

Avec son dernier ouvrage, paru le 15 février dernier, Christian Merlin pourrait réconcilier tout un chacun. Dans Au cœur de l’orchestre, l’auteur propose une vision emblématique de l’orchestre. Selon lui, chaque orchestre doit avant tout forger sa véritable identité afin de devenir, au même titre qu’un individu, un élément indispensable du ciment social.

L’orchestre est à l’image de la société. C’est un concentré de personnalités différentes qui s’évertuent malgré les contraintes à converger vers un même objectif : l’harmonie.

Au cœur de l’orchestre n’est autre qu’un éloge des orchestres auxquels Christian Merlin voue un amour lucide et non inconditionnel.

Extrait

« Tel qu’il s’est forgé à travers les siècles, l’orchestre représente une des grandes conquêtes du monde civilisé. Il doit être soutenu et développé pour le bien de l’humanité, car la Musique contribue à la communication et à la compréhension entre les peuples »

 

Critique musical au Figaro depuis 2000, Christian Merlin collabore aussi aux revues Diapason et l’Avant-Scène Opéra pour lesquelles il écrit deux encyclopédies de poche consacrées aux compositeurs et chefs d’orchestre allemands, Richard Wagner et Richard Strauss. Il participe notamment aux émissions de France Musique telles que Le Casque et l’enclume. Agrégé d’allemand, docteur ès lettres, Christian Merlin est maître de conférences à l’Université de Lille.

Au cœur de l’orchestre – Christian Merlin
Editions Fayard
26 euros

Pour consulter l’article de Christian Merlin, c’est ici !

 


Une symphonie nommée désir

24 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Tout savoir sur l'orchestre

Les programmes de concert nous les ont rendus familiers. Au point que l’on ne s’étonne plus guère de voir certaines symphonies en être affublées.D.R. Les surnoms, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ont fait leur chemin dans la conscience collective. Pour preuve, ne préfère-t-on pas souvent à l’appellation conventionnelle de sixième symphonie de Beethoven, celle, plus évocatrice, de « symphonie pastorale » ? Et que dire de la huitième symphonie de Schubert, davantage célèbre sous le nom d’ « inachevée » ?

On pourrait, comme cela, multiplier les exemples. Mais, si les surnoms donnés aux symphonies nous sont généralement connus, on ignore souvent les raisons qui ont conduit les compositeurs ou les auditeurs à effectuer de tels choix…
Parfois, le surnom tient de l’anecdote. Et ce n’est assurément pas là le moins amusant ! Tel est le cas de la 96e symphonie de Haydn, plus volontiers présentée comme la « symphonie du Miracle ». C’est qu’il s’en est fallu de peu que la première représentation de cette œuvre ne tourne au drame ! La faute à un lustre tombé du plafond, qui aurait sans doute fait des victimes s’il s’était trouvé des infortunés pour le recevoir. Mais c’était sans compter sur le succès de la symphonie, dont l’effet précipita le public vers le devant de la scène où se tenait Haydn pour l’acclamer… S’il est acquis que l’existence ne tient parfois qu’à un fil, fût-ce celui par lequel est suspendu un lustre, les mélomanes de l’époque, c’est sûr, n’en doivent pas moins une fière chandelle à Haydn !
Le même Haydn n’avait pas son pareil pour attirer l’attention de son prince et le rallier à sa cause. Du moins si l’on en croit l’histoire ayant valu à sa 45e symphonie le surnom de « symphonie des Adieux ». On rapporte en effet que les circonstances de composition ne seraient pas étrangères à la structure de l’œuvre. Une œuvre surprenante, rendue célèbre par l’ajout au finale d’un mouvement lent pendant lequel les instrumentistes quittent la scène les uns après les autres. Et, si les versions divergent au sujet des raisons précises qui auraient poussé Haydn à faire ce choix, l’une d’elles veut que ce soit pour faire sentir au prince la lassitude de ses musiciens, qu’une saison particulièrement longue à Esterhaza avait tenus durablement éloignés de leur famille.
Du reste, avec cent quatre symphonies à son actif, on comprend aisément que les auditeurs aient cherché, par l’adjonction d’un surnom, à se repérer dans la production musicale de Haydn. Et si, parmi les compositeurs, il s’en trouve beaucoup dont les œuvres ont reçu un surnom a posteriori, ils ne l’ont pas forcément renié, à l’instar de Schumann, dont la troisième symphonie est devenue « La Rhénane ». Que les compositeurs les aient d’ailleurs choisis ou non avec soin, c’est peu dire que les surnoms sont passés à la postérité. Outre les exemples, nombreux, chez Haydn, « l’Héroïque » de Beethoven,  « La Tragique » de Schubert,  « l’Italienne » de Mendelssohn, « la Pathétique » de Tchaïkovski… ne résonnent-ils pas à jamais dans notre esprit comme autant de chefs d’œuvre ?

Fabienne DEWAELE


L’orchestre symphonique, quèsaco ?

18 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Tout savoir sur l'orchestre

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Quiconque s’est déjà rendu à un événement Orchestres en fête ! le sait : la notion d’« orchestre symphonique » est susceptible de recouvrir des réalités bien différentes…

Pour s’en convaincre, il n’est que d’observer les changements qui peuvent survenir, au sein d’un même programme, entre deux pièces de musique. De prendre garde à ces petites mains qui s’affairent en coulisse afin qu’il y ait, sur scène, autant de chaises que d’exécutants. Ou, tout simplement, de tendre l’oreille… Comparativement à la Première Symphonie de Beethoven et bien que moins d’un siècle les sépare, certaines œuvres de Strauss requièrent jusqu’à trois fois plus de musiciens. Et que dire du fossé existant entre l’orchestre d’un Mozart, à qui vingt-cinq instrumentistes suffisaient, et celui d’un Mahler qui compose, en 1907, la Symphonie des Mille ?
On mesure toute la difficulté – voire l’impossibilité – de proposer une stricte définition de l’orchestre symphonique. Si des critères traversent les époques, ils ne vont pas sans s’accompagner d’un certain nombre d’aménagements rendus possibles par de multiples facteurs, allant de l’amélioration des mécanismes instrumentaux à l’avènement d’une musique de plus en plus expressive, en passant par l’aménagement des salles de concert. Aussi nous bornerons-nous plutôt, dans les lignes qui suivent, à rappeler… ce que l’orchestre symphonique n’est pas !
L’orchestre symphonique, encore qualifié par d’aucuns de « grand orchestre », se distingue d’abord de l’orchestre dit « de chambre », dont les dimensions sont plus réduites. Si ce dernier représente évidemment des avantages sur le plan économique, certains compositeurs y ont recours par goût, le préférant, dans certains cas, à son « grand frère ». Qu’ils aient cherché à obtenir un sentiment de dépouillement ou à « introduire l’esprit de la musique de chambre dans l’orchestre », Schoenberg et Stravinsky s’en sont servis avec la réussite que l’on sait.
L’orchestre symphonique se distingue ensuite de la fanfare et de l’harmonie, dont la composition instrumentale est sensiblement différente. La fanfare désigne un ensemble composé des seuls cuivres, tandis que l’harmonie regroupe les cuivres et les bois que l’on peut rassembler sous le terme d’ « instruments à vent ». Si ces phalanges admettent également des éléments de la famille des percussions (à l’instar de la batterie), les cordes en sont généralement exclues alors qu’elles constituent la base même de l’orchestre symphonique et de la musique orchestrale.
Dans le choix et le traitement des instruments, l’orchestre symphonique se distingue encore de l’orchestre de jazz. En outre, et contrairement à ce qui prévaut généralement dans les grandes formations, où l’écriture occupe une place fondamentale, l’improvisation y  est largement privilégiée.
Toutefois, pour comprendre ce qu’est réellement l’orchestre symphonique, rien ne remplacera jamais l’expérience, ineffable, du concert. Celle, précisément, que vous offre Orchestres en fête !

Courez-y vite, elle va filer…
Fabienne DEWAELE


Tout bête, le violon ?

15 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Tout savoir sur l'orchestre

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Tout bête, le violon ?
Qui, au concert, ne s’est jamais cru, en assistant au charivari musical qui précède immanquablement l’entrée du premier violon sur la scène, en présence d’une véritable ménagerie ? Force est de reconnaître que Camille Saint-Saëns et sa  fameuse « fantaisie zoologique » n’auront rien fait pour nous détourner de cette impression première. Que le mélomane se rassure, dès lors, s’il a l’impression confuse de se retrouver dans une volière au moment où les flûtistes se mettent en bouche. Voilà fort longtemps déjà que la gent animale s’est fait une place au sein de l’orchestre, quitte, parfois, à y laisser des plumes !

Il faut dire que, pour séduire nos oreilles, certains instruments se sont montrés fort peu soucieux du confort de nos amis les bêtes… Parmi eux, le violon, dont les modestes dimensions en font le plus petit des instruments à cordes mais assurément pas le moins apprécié ! Du moins quand celui-ci s’épanouit dans les griffes expertes des musiciens de l’orchestre envers lesquels on ne peut réprimer un sentiment d’admiration mêlé de frustration, tant ils se montrent habiles à transformer les sons grinçants produits par n’importe quel béotien en harmonieuses mélodies.

Quiconque sait que les quatre cordes du violon étaient originellement réalisées à partir de boyaux de chat ne s’étonnera pas toutefois de voir les prestations du courageux débutant s’apparenter davantage aux miaulements d’un minou devant sa boîte de croquettes qu’à de la véritable musique ! Il faut, soyez-en sûr, de longues années d’apprentissage avant de parvenir à dompter l’instrument.

Si les cordes métalliques, qui offrent une puissance et un brio plus grands, sont désormais préférées aux boyaux de chat, l’archet – ainsi nommé en référence à l’arc duquel il se rapprochait en raison de sa forme, jadis plus incurvée – a conservé quant à lui une spécificité animalière… Il est en effet constitué d’une longue baguette qui maintient sous pression une mèche de crins de cheval avec laquelle le violoniste frotte les cordes pour les faire vibrer. Tenu de la main droite, c’est donc lui qui, en allant et venant sur lesdites cordes, produit le son dont la durée varie selon le « coup d’archet ».

Un jeu d’enfant ? Rien n’est moins sûr… Mais inutile, pour autant, de se faire des cheveux ! Les musiciens d’orchestre sont passés maîtres dans l’art du maniement des crins. Et, si le plus petit des instruments à cordes possède le plus grand archet, ne craignez pas non plus les collisions entre instrumentistes. Observez bien l’orchestre : vous assisterez, dans l’immense majorité des cas, à un véritable ballet au sein duquel tous les archets des violonistes dessinent un mouvement similaire. Quand le ravissement des yeux se joint à celui des oreilles, il y a là, assurément, de quoi rugir… de plaisir !

Fabienne DEWAELE


La surprise du chef !

4 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Tout savoir sur l'orchestre

chef-cuistot1A l’heure où les émissions culinaires, qui se multiplient à l’antenne, se livrent à une véritable « guerre des chefs », comment ne pas évoquer celui qui, à l’orchestre, réalise le délicat mariage des saveurs ? Car, si l’on en croit le chef d’orchestre John Eliot Gardiner, de la toque à la queue-de-pie, il n’y aurait qu’un pas allègrement franchi par ces musiciens hors pair qui, pour avoir préféré la baguette aux couteaux, n’en restent pas moins tranchants !

C’est qu’à l’instar du chef de cuisine le « maestro » doit faire preuve d’un goût très sûr et d’une bonne dose de caractère pour diriger sa brigade, qui n’a cessé de s’étoffer avec le temps. Si les parois des tombes pharaoniques égyptiennes évoquent déjà une forme de direction musicale appelée « chironomie », il faut attendre en effet le dix-neuvième siècle et le développement de l’orchestre symphonique pour voir apparaître le chef te


Musiciennes : Enquête sur les femmes et la musique

2 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Tout savoir sur l'orchestre

arton26713-ac8b61 Sur le devant de la scène : une diva ovationnée, une chanteuse de pop adulée, une pianiste admirée qui déploie ses longs cheveux. Mais point   de femme   sur le podium dirigeant de la baguette un orchestre symphonique… Les femmes sont majoritaires à apprendre la musique dans les écoles et les conservatoires, nombreuses parmi les musiciens amateurs et les enseignants.

En revanche, les métiers de l’interprétation sont parmi les moins féminisés. Comment et depuis quand les femmes ont-elles conquis les métiers de la musique ?

Et au prix de quelles difficultés ? Quelle place se font-elles aujourd’hui dans cet art du spectacle et des univers de scène, pour certains très « masculins » ?

Sociologue et musicienne, Hyacinthe Ravet souligne combien la définition de ce qui est « masculin » et « féminin » contribue à la construction des trajectoires en musique, à une répartition des rôles entre hommes et femmes, mouvante, mais où demeurent de forts enjeux symboliques et de pouvoir.

Les femmes peuvent-elles être reconnues comme créatrices au même titre que les hommes ?

En un récit d’enquête à la fois sérieux et haletant, mêlant investigations historiques, état des lieux chiffré et entretiens approfondis, l’auteur montre que la musique – omniprésente dans notre société – nous dit beaucoup de nos espoirs et de nos résistances à l’égard d’une « parité » en tout domaine et à tous les niveaux.

Hyacinthe Ravet est sociologue, musicienne et maître de conférences à l’Université Sorbonne – Paris IV. Elle est par ailleurs l’auteur de nombreux articles croisant sociologie des arts, travail et genre.


Magique, la baguette !

2 novembre 2011
    Publié dans 1- Orchestres en fête ! 2011, Tout savoir sur l'orchestre

« Je vis un homme qui brandissait un bâton et je crus qu’il allait fustiger les mauvais violons », raconte Grimm. Mais qu’on se rassure ! Voilà déjà longtemps que les premiers bâtons de direction ont été supplantés par des baguettes fines et légères. Quant au chef d’orchestre, s’il fait encore des victimes, elles sont désormais à chercher parmi les auditeurs qu’une interprétation empreinte de vérité aura touchés en plein cœur…

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L’histoire retient néanmoins que c’est à cause du gros bâton de direction dont il se servait pour marquer la vitesse d’exécution de son Te Deum que Jean-Baptiste Lully succomba, en 1687, après s’être blessé malencontreusement au pied. Une blessure qui laisse songeur quant à la lourdeur dudit bâton et au manque de discrétion qu’un pareil dispositif ne manquait pas de causer lors de l’exécution musicale !
Si l’on en croit le baron Grimm, lequel décrit ci-après la prestation du chef d’orchestre, les premières baguettes ne furent toutefois pas utilisées avec plus de délicatesse : « il fit un bruit de bois éclaté, et j’étais étonné qu’il ne se soit pas disloqué le bras. La vigueur de son bras me terrifia… » A n’en pas douter, la feuille de papier roulée, qui représentait une alternative au bâton de direction avant l’avènement de la baguette, était plus silencieuse…
Mais il en eût fallu bien davantage pour que cette dernière ne s’impose. Apparue au dix-huitième siècle, son emploi se généralise au cours du siècle suivant tandis qu’elle se transforme, au contact de certains chefs, en véritable objet d’art. Ivoire incrusté de pierres précieuses pour Giuseppe Verdi lors de la première exécution d’Aïda, os de baleine et cuir blanc contre morceau de chêne et argent pour Felix Mendelssohn et Hector Berlioz qui se cèdent mutuellement leur baguette au Gewandhaus de Leipzig en 1843.
Mais halte aux esprits mal attentionnés ! Si le chef ne veille pas toujours sur sa baguette comme la Castafiore sur ses bijoux, c’est qu’aujourd’hui pareilles excentricités ont vécu et que le maestro préférera même, dans certains cas, recourir à ses seules mains. Est-ce là une façon de signifier aux musiciens qu’ils doivent obéir aux doigts et à l’œil ?

Fabienne DEWAELE


Les réponses au jeu « Travaillez vos méninges en musique »

10 décembre 2010
    Publié dans Edition 2010, Tout savoir sur l'orchestre

Aviez-vous trouvé toutes les bonnes réponses… ?

C’est le moment d’en avoir le cœur net !

A.    La mare aux canards n’est autre que… Le Lac des cygnes (Tchaïkovski)
B.    Le piaf cramoisi est … L’Oiseau de feu (Stravinski)
C.    Le mage débutant ou … L’Apprenti-sorcier (Dukas)
D.    Un cow-boy à Lutèce ressemble étrangement à Un américain à Paris (Gerschwin)
E.    Nocturne sur une colline déboisée ou Une nuit sur un mont chauve (Moussorsgski)
F.    Le cortège bestial ou bien… Le Carnaval des Animaux (Saint-Saëns)


Travaillez vos méninges en musique !

26 novembre 2010
    Publié dans Edition 2010, Tout savoir sur l'orchestre

orch-national-lyonc2a9s-erome

Orch nat Lyon©S Erome

En jouant allègrement du synonyme, nous avons rendu les titres des œuvres qui suivent méconnaissable.
Les reconnaîtrez-vous néanmoins, ainsi que leurs auteurs ?

A)    La mare aux canards

B)    Le piaf cramoisi

C)    Le mage débutant

D)    Nocturne sur une colline déboisée

E)    Un cow-boy à Lutèce

F)    Le cortège bestial

Patience ! Les réponses vous seront données lundi…


Réponses au jeu sur l’argot des musiciens !

23 novembre 2010
    Publié dans Edition 2010, Tout savoir sur l'orchestre

Réponses au jeu publié la semaine dernière ici : http://orchestresenfete.com/leblog/?p=1948

Jeu n°1 :

a. La harpe        b. La clarinette    c. Le saxophone        d. Le trombone
e. Les timbales        f. Le xylophone        g. La caisse claire

Jeu n°2 :

a. Les cuivres
b. Les petits instruments à vents

Jeu n°3 :

La réponse d. ne désigne pas un chef d’orchestre mais un outil bien connu des musiciens : le métronome !

Une idée originale de Fabienne DEWAELE inspirée du livre L’Argot des musiciens d’Alain Bouchaux, Madeleine Juteau et Didier Roussin édité chez Seuil.