L’actualité d’Orchestres en fête !
« Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude »

5 avril 2012
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La force du destin… quoi de plus symbolique que l’ouverture de l’Opéra de Verdi pour inaugurer le concert manifeste de soutien à l’Orchestre  National d’Ile de France, tenu lundi dernier au 104 sous la baguette de Laurent Petitgirard.

Tous,

Les musiciens de l’Orchestre National d’Ile de France, l’Ensemble Intercontemporain, l’Opéra de Lyon, l’Opéra de Paris, l’Orchestre de chambre de Paris, l’Orchestre lyrique de Région Avignon Provence, l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National d’Ile-de-France, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Lorraine, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre Opéra de Rouen, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre Régional de Cannes, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, l’Orchestre National des Pays de la Loire, l’Orchestre de l’Opéra National de Nancy…

Marc Slyper – Secrétaire général du SNAM-CGT
Jean-Luc Bernard – Délégué général du SNM-FO
Guy Dumélie et Fabienne Voisin – Président et Directrice de l’Orchestre National d’Ile de France
Catherine Delcroix – SYNOLYR
Ivan Renar et Philippe Fanjas – Président et Directeur de l’Association Française des Orchestres
Michel Lefeivre – Président du SNSP
Jacques Pornon – SYNDEAC
Yohann Capoïa – Délégué syndical SYNPTAC CGT du Théâtre National de Chaillot
Thierry Duval – SMA
Jérôme Arger-Lefèvre et Jean-Marie Gabard – délégués syndicaux FO et CGT de l’Orchestre National d’Ile de France…

Les auditeurs, les spectateurs, les publics…

…se sont réunis avec le même objectif : défendre la culture pour tous. Ils ont témoigné leur soutien à l’ONDIF, symbole malheureux du désengagement de l’Etat français face aux missions de service public de la culture.

Il aura fallu seulement une heure de déchiffrage aux 150 musiciens venus gratuitement et par solidarité lundi soir pour préparer ce concert. Une heure de déchiffrage mais des années d’étude et de pratique en amont, des heures de travail individuel qui démontrent leur excellence aujourd’hui. Une excellence destinée à tous mais en danger.

L’Orchestre National d’Ile de France, acteur majeur de la démocratisation culturelle, voit son budget amputé par l’Etat de 700 000 euros pour les quatre prochaines années. L’Etat, financeur à 22 % réduit ainsi de 33% les subventions octroyées à l’ONDIF. Une baisse drastique qui représente 42 % du budget artistique en moins pour l’orchestre régional. Il n’est pas sans rappeler que les désengagements de l’Etat sont amplifiés également par les difficultés budgétaires que rencontrent les collectivités territoriales, co-financeurs. Une rigueur incontestablement accentuée par le gel des crédits du ministère de la Culture.

Tous revendiquent à l’unisson l’importance de continuer à porter la musique hors des murs parisiens, d’encourager les publics à pousser la porte des salles de concert car rien n’est plus saisissant et fédérateur que d’écouter un concert en live. Tous ont pour objectif de faire perdurer l’amour pour la musique classique, en créant du lien social à destination des jeunes publics. Tous font de l’orchestre un modèle d’engagement citoyen. L’ensemble des orchestres préconise l’adoption imminente d’un plan de relance et de développement et l’élaboration d’une loi d’orientation et de programmation pour la culture.

La fin des subventions conduira inéluctablement à la fin des actions pédagogiques, d’un service indispensable à tous et surtout en temps de crise. Une décision qui mettra en péril l’épanouissement de toute une société car « tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude » (Albert Camus)

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Il y a 164 ans, Victor Hugo dénonçait les même pratiques infligées à la culture…

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Retrouvez en ligne LA PETITION pour soutenir l’Orchestre National d’Ile de France

Pour suivre toute l’actualité de l’ONDIF, faites un tour sur le tout nouveau Site Internet


Un projet architectural placé sous le signe de l’harmonie !

23 mars 2012
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Le 12 mars dernier, les orchestres membres de l’Association Française des Orchestres ont eu le privilège de visiter le chantier de la Philharmonie de Paris qui ouvrira ses portes en 2014. Ils ont découvert les avancées de la réalisation d’un projet culturel et artistique ambitieux, créé par l’architecte Jean Nouvel.

 

 

La Philharmonie de Paris souhaite mettre à disposition des orchestres un nouvel outil de travail qui soit moderne et qui conduise à l’éveil artistique.
Il s’agit d’une salle qui privilégie l’enveloppement par le son et par la lumière. Bénéficiant d’une acoustique hors norme, on peut d’ores et déjà la considérer comme un instrument à part entière.

D’un point de vue architectural, la Philharmonie de Parie bénéficiera d’une structure originale et innovante. Elle a vocation à s’intégrer parfaitement dans un quartier en mutation: Porte de Pantin, le Parc de la Villette. Il s’agit d’un bâtiment acteur du développement urbain et culturel de Paris ; le nouveau trait d’union entre la capitale et sa banlieue. Il vise à favoriser la rencontre et le dialogue avec tous les publics présents sur ce site.

 

Maquette de la salle de concert de la Philharmonie de Paris

Vue du Parc de la Villette

 

Parmi les objectifs fixés par la Philharmonie de Paris, proposer une éducation artistique afin de défendre le patrimoine musical que représente le répertoire symphonique est aujourd’hui une priorité.  Ce projet novateur affiche résolument son engagement dans la modernisation de la pratique musicale et dans le renouvellement des publics. L’offre culturelle séduira tous les publics en proposant une programmation diversifiée : concerts symphoniques, ateliers pédagogiques, expositions thématiques… L’objectif est de créer un véritable espace de travail musical où primera l’expérience entre l’œuvre, le musicien et le public. En affirmant sa dimension culturelle et éducative, la Philharmonie de Paris suit les enjeux majeurs de l’éducation musicale. Dans une réelle démarche citoyenne, elle souhaite créer le public de demain en ouvrant à tous la porte des salles de concerts.

La Philharmonie de Paris porte à la fois un projet artistique fédérateur qui associe diffusion, patrimoine et éducation.

 

 

 

Retrouvez la Philharmonie de Paris ici et sur Facebook

Pour une visite interactive, suivez le guide… Ludwig !

 

Photos © Philharmonie de Paris & Oriane Couturier


La mue d’un orchestre*

12 mars 2012
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C’est officiel ! Depuis le 5 mars dernier, l’Ensemble Orchestral de Paris change de nom et devient l’Orchestre de Chambre de Paris.

Une renaissance qui permet à l’EOP d’affirmer résolument son identité d’orchestre de chambre. Avec ce nouveau nom, les 43 musiciens de l’Orchestre de Chambre de Paris et la nouvelle équipe artistique composée de Thomas Zehetmair, Sir Roger Norrington et François Leleux,  se revendiquent comme une référence dans le paysage orchestral parisien. Il s’agit d’un orchestre « autrement », porteur d’un projet citoyen sans cesse dirigé vers de nouveaux publics et de nouveaux territoires. Un positionnement qui laisse présager à l’OCP un bel avenir parmi les grandes formations de chambre internationales.

 

L’Orchestre de Chambre de Paris, nouveau depuis 1978 ! La preuve en images… et en musique ! ⇊

 

Pour retrouver toutes les informations de l’Orchestre de Chambre de Paris, rendez-vous ici et !

*Retrouvez l’article de Christian Merlin, paru le 20 septembre 2011 sur Le Figaro ☞ La mue d’un orchestre

 

 


Communiqué de bilan ! 4ème édition d’Orchestres en fête !

1 décembre 2011
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31 orchestres, 18 régions, 66 villes, 190 événements ont rythmé ces 10 jours de fête !

La 4ème édition d’Orchestres en fête ! le rendez-vous musical de l’automne, a permis d’accueillir des dizaines de milliers de spectateurs dans toute la France, qui ont pu découvrir l’orchestre comme ils ne l’avaient encore jamais vu.

Trois nouveautés cette année :

  1. Le Flashmob de la Gare du Nord, avec la participation de 60 musiciens et en présence de la marraine de cette édition, la comédienne Julie Gayet, pour lancer cette manifestation. Le film est visible ici
  2. La création mondiale de la fanfare Trois pas de danse, spécialement composée par Patrice Catarini à l’occasion d’Orchestres en fête !
  3. Le séminaire professionnel et public organisé dans l’Auditorium du Musée d’Orsay sur le thème : « l’Orchestre dans la Cité ».

Grâce à 70 concerts et 120 actions de découvertes, les orchestres ont fait partager l’univers de la musique classique de façon simple et ludique. Les spectateurs ont fait un voyage magique au cœur de l’orchestre : répétitions ouvertes, fauteuils d’orchestre, concerts participatifs, ateliers avec les musiciens… ; ces derniers sont également allés à la rencontre du public en tous lieux : hôpitaux, établissements pénitentiaires, écoles, campus, etc.

Fiers de ce succès, les orchestres membres de l’Association Française des Orchestres remercient tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette aventure et vous donnent rendez-vous l’année prochaine du 16 au 25 novembre 2012 dans toute la France pour la 5ème édition d’Orchestres en fête !

Contacts Presse – Agence Tournée Générale
Frédéric Cassoly & Clément Lemoine
Assistés de Alexandre Di Carlo & Camille Foussard
+33 (0)1 45 21 15 25 – presse-oef@agencetg.com




L’ambiance chaleureuse d’Orchestres en fête ! en Haute-Savoie

1 décembre 2011
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Le reportage de Tv 8 Mont-Blanc a été réalisé dans le cadre d’un concert de l’Orchestre des Pays de Savoie dans la Salle de la Grange aux lacs d’Evian. On y retrouve l’ambiance chaleuruse d’Orchestres en fête !, des réactions du public comme celles de cette dame selon laquelle « Beethoven lui rappelle plein de souvenirs ».  On le savait déjà, mais un violoniste nous rapelle également que « les musiciens classiques ne sont pas des gens que sérieux ». Ce reportage dévoile en partie l’esprit d’Orchestres en fête !

Cliquez ici pour voir la vidéo.


L’Orchestre National d’Île de France en danger

28 novembre 2011
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© Orchestre National d'Île-de-France

© Orchestre National d'Île-de-France

Créé en 1974 à l’initiative de Marcel Landowski, alors directeur de la Musique d’André Malraux, l’Orchestre National d’Île de France est composé actuellement de 117 salariés dont 95 musiciens. Co-financé par le Conseil Régional d’Île-de-France et l’Etat, c’est la seule formation à avoir pour mission la diffusion de la musique symphonique sur l’ensemble du territoire francilien.  Il offre à nos 11 millions de concitoyens la possibilité d’entendre les grandes œuvres du répertoire et mène une politique culturelle très engagée qui le place dans les 10 orchestres les plus remarqués dans ce domaine.

Le 4 octobre dernier, la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) a annoncé la décision de réduire sa subvention de 700 000 € (33 % de la subvention globale de l’État) sur quatre ans, la ramenant ainsi au niveau du début des années 1980.
Cette décision sans concertation préalable et en totale contradiction avec les propos tenus en septembre par monsieur Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, place dès janvier prochain l’Orchestre National d’Île de France en danger. À ce jour, c’est le seul orchestre symphonique à être visé par ce recadrage budgétaire.
Cette décision remet en cause la réalisation des missions de service public de l’orchestre : missions territoriales, éducatives et sociales.

Face à cette décision brutale et injustifiée, le conseil d’administration demande que la situation fasse l’objet d’un moratoire.

Pour signer, cliquez sur :

© Orchestre National d'Île-de-France

© Orchestre National d'Île-de-France


Reportage sur les activités de l’orchestre Besançon Montbéliard Franche-Comté

24 novembre 2011
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Diversions a suivi l’Orchestre Besançon Montbéliard Franche-Comté lors de sa venue au Théâtre de Montbéliard, dans le cadre d’Orchestres en fête. Le 19 novembre, MA Scène Nationale accueillait Jean-François Verdier et les musiciens de l’orchestre qui ont proposé au public ateliers et présentation de l’orchestre. Les spectateurs ont également pu s’essayer au maniement de la baguette sous l’oeil expert de Jean-François Verdier. Le concert pour jeune public, Le voyage de Monsieur J, a été aussi donné. Durant Orchestres en fête, l’OBMFC se rend à Besançon, Montbéliard, Saint-Vit et Ornans pour présenter la musique classique à un large public.

Regardez plutôt le reportage :

http://artsenscene.tv/2011/11/orchestres-en-fete-2011/

Retrouvez la programmation et toutes les informations sur l’orchestre ici


Flashmob Orchestres en fête ! Paris Gare du Nord avec Julie Gayet

20 novembre 2011
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Jeudi 17 novembre 2011, en toute fin de journée, 60 musiciens sont ven


Tous derrière, et lui devant !

16 novembre 2011

Tous droits réservés

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Juché sur son estrade au milieu des musiciens, le chef d’orchestre cristallise toutes les attentions. Et pour cause ! Comment ne pas être fasciné par ce personnage dont la seule levée des mains nous incite à retenir notre souffle ? Comment rester insensible à l’énergie qu’il déploie pour obtenir de l’orchestre les effets les plus subtils ? Comment résister, enfin, à cette passion qui l’habite et qui tout entière l’étreint jusqu’à le voir s’abandonner complètement dans la musique qu’il dirige ?

Véritable « star » du concert, le chef d’orchestre interroge néanmoins autant qu’il séduit. Certains lui reprochent ses « gesticulations » quand d’autres se demandent, en leur for intérieur, à quoi diable il peut servir…
Si l’on se réfère à l’attitude d’Hector Berlioz, lequel, lors de la première exécution de son Requiem en 1837, s’est précipité sur scène pour supplanter Habeneck qui, inopinément, avait cru bon de troquer sa baguette contre une prise de tabac à un moment particulièrement délicat de l’œuvre, le chef d’orchestre se trouve être un pilier absolument indispensable de l’ensemble. Sans lui, l’exécution se trouverait sinon inconcevable, du moins grandement menacée.
C’est que le chef d’orchestre, un peu à la manière d’un commandant de bord, indique aux instrumentistes la route à suivre. De la main droite, celle qui tient la baguette, il bat la mesure, fournissant ainsi aux musiciens un repère temporel grâce auquel ils pourront jouer ensemble. Mais attention : savoir battre la mesure ne fait pas de vous un chef d’orchestre ! S’il appartient à ce dernier de synchroniser les instrumentistes, il doit aussi – et surtout  –  les aider à interpréter la musique. Son rôle sera donc de parvenir à transmettre l’esprit de l’œuvre par le biais d’une direction rigoureuse mais expressive, prenant en compte le phrasé, les nuances…, en un mot : le caractère de la musique à exécuter.
Pour relever ce défi, le chef d’orchestre pourra recourir à ses deux mains et user des expressions du visage et du corps. Il devra également compter sur de solides connaissances musicales dont Berlioz souligne déjà l’importance en 1830. « Un chef d’orchestre, dit-il, doit voir et comprendre ; il devra être agile et vigoureux ; il devra connaître la composition qu’il dirige et la nature des instruments ; il devra être capable de lire une partition. » Voilà qui constitue en effet une bonne base à laquelle nous serions tentée d’ajouter un soupçon de diplomatie. Devant des musiciens prompts à monter à l’abordage et qui ont parfois du mal à accorder leurs violons, il faut encore savoir tenir la barre et ne pas quitter le navire !

Fabienne DEWAELE


Sortie du film BONSAÏ, de Cristian Jimenez

9 novembre 2011

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« Je me présente en disant, « Julie Gayet, je suis comédienne, mais … pas seulement comédienne, puisque je produis aussi ». Depuis 2008, la marraine d’Orchestres en fête ! a effectivement endossé le costume de productrice ! Et avec brio, puisque le film Bonsaï vient d’être sélectionné au festival de Cannes dans la section « Un Certain Regard ».

Le film de Cristian Jimenez sort sur les écrans français ce mercredi 9 novembre.

Synopsis : Julio rencontre un vieil écrivain qui cherche un assistant pour dactylographier son dernier roman, mais il n’est pas retenu. Pour donner le change à Blanca, sa maitresse occasionnelle, il décide d’écrire un manuscrit qu’il fait passer auprès d’elle pour celui du romancier. Il s’inspire de son histoire d’amour passionnelle avec Emilia, huit ans plus tôt, lorsqu’ils étaient tous deux étudiants en littérature et que chacun prétendait avoir lu Proust…
Où commence la fiction, où s’arrêtent les souvenirs ? Dans ce va-et-vient entre littérature et réalité, les sentiments deviennent aussi complexes et fragiles que la croissance délicate d’un bonsaï.

Le film est produit par Rouge International, « maison » créée en juillet 2007 par Julie Gayet et Nadia Turincev. International, pour la volonté de produire des films du monde entier et Rouge, pour le côté « engagé, énervé et enragé » de Julie et Nadia.

L’intention du film est de dire des choses sur la vie, sur la société en particulier sur le doute, thème cher à Julie Gayet. En effet selon elle, « on ne doute pas assez ».

Une bonne idée de sortie ciné, à n’en pas douter ! Voir la bande annonce en cliquant ici